sept
1
2011

Bet4Fight, Oddsmaker et Digibet sous la menace des autorités

Le TGI a donné raison à l’ARJEL mais l’autorité a néanmoins décider de mettre un termes aux poursuites contre Bet4Fight, Oddsmaker et Digibet. Ces trois opérateurs exerçaient de façon illégaux leurs activités sur le territoire Français. Les trois sites ont décidé de se soumettre enfin aux exigences de l’ARJEL.

Selon l’ARJEL, Oddsmaker et Digibet étaient deux casinos en ligne basés à l’étranger mais qui exercés illégalement leurs activités en France sans y détenir aucune licence. Ils avaient ignorés longuement les demandes incessantes de l’ARJEL. Depuis que le TGI a donné raison à l’autorité des jeux en ligne, ces deux sites se sont donc soumis aux exigences de la loi.

Tandis que Bet4Fight pour sa part avait déjà ignoré l’année dernière les rappels à la loi de l’ARJEL. Bet4Fight faisait de la publicité mensongères et les conditions d’utilisation rédigés sur le site étaient très contradictoires. Le site indiquait que « les paris qu’elle propose constituent des jeux de hasard gratuits sans obligation d’achat, organisés sur le mode des jeux-concours. ». Malgré cela, pour participer à ces jeux, vous deviez vous acquitter d’un droit d’entrée de 10€. Il n’y avait que mensonges et contradictions.

L’ARJEL avait même demandé aux opérateurs Internet et aux hébergeurs de couper définitivement ces liens sur le réseaux français sous peine d’astreintes de 100.000€ par jour pour les hébergeurs et de 10.000€ pour les fournisseurs d’accès Internet.

L’ARJEL avait obtenu gain de cause l’an dernier dans une affaire similaire contre le site StanJames. Il est à l’heure actuelle encore en procès contre FiveDimes. Cependant, L’autorité de régularisation des jeux en ligne a part ailleurs indiqué qu’il allait stopper définitivement les poursuites contre les FAI et l’hébergeur OVH dès aujourd’hui en conséquence de la réponse obtenu de manière favorable par les trois opérateurs de jeux (Oddsmaker, Bet4Fight et Digibet).

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